Lutte contre les biais de recrutement

Comme la plupart des autres Facultés, la Facultés des sciences sociales et politiques compte plus d’étudiantes que d’étudiants. En 2019, les étudiantes représentent 63% du corps estudiantin.

Dans les auditoires, la majorité est donc constituée de femmes, mais celles qui leur enseignent sont minoritaires. Toujours en 2019, les professeures ne constituent que 35% du corps professoral.

Une des explications tient aux biais de genre pendant le processus de recrutement comme l’explique cette vidéo :

C’est pour diminuer les impacts de ces stéréotypes que l’Université de Lausanne, par le biais de son Bureau de l’égalité, met une boîte à outils à disposition des membres chargé·e·s du recrutement.

Afin de veiller à respecter l’objectif d’une représentation équitable des femmes professeures, l’UNIL s’est également dotée d’un monitoring interactif des recrutements professoraux à l’échelle de chaque faculté.

On y apprend notamment qu’entre 2010 et 2014, la Faculté des sciences sociales et politiques a recruté 25 hommes et seulement 12 femmes, avec 2012 comme année tristement record où aucune femme n’a été recrutée.

Entre 2015 et 2019, la tendance est à l’amélioration puisque 12 hommes et 10 femmes ont été recruté·e·s comme professeur·e. Malgré cette évolution, le taux de professeures femmes dans la Faculté stagne autour des 35% depuis dix ans.

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